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Vignec est une petite commune située entre Vieille-Aure et Saint-Lary. Elle est située sur l'ancien chemin des pèlerins.
On y trouve cette chapelle saint jacques à l'entrée du village qui date du XVème siècle.
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Le village d'AULON est un village un peu perdu de la vallée. Niché dans une vallée latérale, celle du Lavedan, à 1230 m
d'altitude, il est très connu des montagnards , car c'est le point de départ de l'ascension du Seigneur des lieux,
l'ARBIZON avec ses 2831 m d'altitude qui surplombe le plateau de Lannemezan de près de 2200 m.
Ce village est foncièrement agricole. Il s'étend sur près de 3000 hectares de haute montagne. De gros efforts ont été entrepris pour conserver son activité agro-pastorale. Elevage de chèvres angora avec production de laine mohair, fromage de brebis bio, miel de montagne, élevage d'ovins et de bovins. Chaque année, ses estives reçoivent 3000 ovins et 450 bovins extérieurs. Le village fut en grande partie détruit par une avalanche en 1637. Vingt-deux maisons ou granges furent détruites par un incendie dans la nuit du 18 au 19 février 1843. Actuellement, le village vit des estives, de l'exploitation forestière et du tourisme vert en s'appuyant sur son environnement exceptionnel et protégé. De nombreux sentiers de petite randonnée ont été réhabilités. La population a atteint son niveau le plus élevé au milieu du 19e siècle (301 hab en 1851) pour ensuite décliner jusqu'en 1982 (60 hab) . L'installation de nouvelles exploitations d'élevage et le tourisme vert ont permis d'inverser la tendance (80 hab en 1990) Et son église :? Sur le site de Patrimoine de France on pourra lire |
L'église est à 2 vaisseaux voûtés en berceau plein-cintre. Nef terminée par un choeur semi-circulaire en cul-de-four. Abside et partie de l'élévation sud de la nef en pierre de taille. Clocher-porche occidental couvert d'un toit en pavillon. Une stèle gallo-romaine a été réemployée sur le clocher .
Pour notre part, nous nous intéresserons aux fresques peintes, et hélàs semi-effacées car nous y trouvons un merveilleux Saint Jacques.
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LA CHAPELLE D'AGOS Pour commenter cette chapelle, nous ferons deux extraits : tout d'abord, une description trouvée dans 'Le Grand guide des Pyrénées - Rando_Editions/Editions Milan 1995 'La chapelle d'Agos. Dernier vestige d'un hospice fondé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle par les Hospitaliers, pour venir en aide aux pèlerins, elle fut restaurée au XIXe siècle par Viollet-le-Duc : C'est avec l'âme emplie des suggestions mystiques de Huysmans, écrit Armand Sarramon, qu'il faut visiter ces minuscules églises de montagne, celle de Soulan, par exemple, surtout la chapelle d'Agos. Il est vrai que celle-ci est µuvre monastique et qu'en l'édifiant les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ont simplement appliqué la technique de leur ordre. |
et un 2ème, cet extrait que l'on peut le lire sur le site de Patrimoine de France, cette chapelle du 12e siècle dépendait d' un hospice appartenant aux hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. L' hospice était déjà en ruines au 16e siècle. D' après les archives, le sculpteur Pierre Bacqué, de Bourisp, travailla dans l' église en 1696. La chapelle est signalée dès 1842 comme un des principaux monuments historiques du département. En 1863 la chapelle, alors très délabrée, est classée monument historique sur l' intervention d' Achille Jubinal (1810-1875) , député de l' arrondissement de Bagnères-de-Bigorre de 1852 à 1870. Les premiers travaux de restauration sont menés entre 1873 et 1875 sous la direction de l' architecte diocésain Durand (1801-1882) . A la suite de malfaçons constatées en 1875, le chantier est confié à un autre architecte, Lafollye, qui termina les travaux en 1878.